L’homme qui voulait être heureux par Laurent Gounelle

L’homme qui voulait être heureux par Laurent Gounelle, 192p., Pocket, 6,30€

Résumé

Imaginez…

Vous êtes en vacances à Bali et peu de temps avant votre retour, vous consultez un vieux guérisseur. Sans raison particulière, juste parce que sa grande réputation vous a donné envie de le rencontrer, au cas où…

Son diagnostic est formel: vous êtes en bonne santé, mais vous n’êtes pas… heureux.

Porteur d’une sagesse infinie, ce vieil homme semble vous connaître mieux que vous-même. L’éclairage très particulier qu’il apporte à votre vécu va vous entraîner dans l’aventure la plus captivante qui soit : celle de la découverte de soi. Les expériences dans lesquelles il vous conduit vous bouleverser votre vie, en vous donnant les clés d’une existence à la hauteur de vos rêves.


Biographie

Laurent Gounelle est né le 10 août 1966 de mère catholique et de père protestant. Originaire des Cévennes, de l’Ardèche et de Venise par son père, de l’Aisne, de la Hollande et de la Belgique par sa mère dont la famille a vécu un quart de siècle en Cochinchine. A la maison, l’influence asiatique se ressentait jusque dans les habitudes culinaires… Il reçoit une éducation assez stricte dans une ambiance sérieuse dont il s’évade par la rêverie, la lecture, et l’observation du monde.

A 17 ans, il veut devenir psychiatre, mais en est dissuadé par le médecin de famille — un pessimiste invétéré convaincu que ce métier n’a pas d’avenir. Son père, professeur et chercheur en physiologie, avait quant à lui peu d’estime pour les «sciences molles»…

Poussé par ses parents à faire des «études sérieuses», il entreprend alors un cursus de sciences économiques à Dauphine dont il sort diplômé en 1988, complété par un troisième cycle à la Sorbonne.

Son bac + 5 en poche, il se retrouve à 23 ans propulsé dans le monde de l’entreprise, jeune cadre promis à un avenir sans encombre. Et pourtant, c’est le choc. Il se retrouve confronté à une crise existentielle, son métier n’ayant pas de sens profond à ses yeux. «Ce n’est pas la vie que je voulais», réalise-t-il brutalement. S’en suivent alors quelques années pendant lesquelles il se cherche, un parcours erratique qu’une journaliste de Libération qualifiera plus tard de «trajectoire de poulet fraîchement décapité».

Mais sa passion très tôt manifestée pour l’être humain ne le lâche pas. Il se jette corps et âme dans les sciences humaines et notamment la psychologie et la philosophie, à travers des lectures puis des formations de plus en plus pointues aux Etats-Unis, en Europe et en Asie. Il fait des voyages initiatiques. Il rencontre des sages.

Désireux de faire de sa passion son métier, il devient consultant en relations humaines, métier qu’il exercera pendant 15 ans. En France puis à l’international, des entreprises lui confient des missions de conseil et de formation qui gravitent autour de l’amélioration des relations entre les gens, l’épanouissement au travail, la recherche de sens.

En 2006, au cours d’une année chargée en émotions (mort de son père quelques mois après son mariage, naissance de son premier enfant, mort de son meilleur ami…), Laurent Gounelle prend la plume pour écrire une histoire qui permettrait de partager des idées qui lui tiennent à cœur sur la vie et la recherche du bonheur. « L’homme qui voulait être heureux » est publié en 2008 et devient un best-seller mondial, traduit en 25 langues, n°1 des ventes en France.

En 2010, Laurent Gounelle publie «Les dieux voyagent toujours incognito» qui prend tout de suite la tête des listes de meilleures ventes et devient également un best-seller en Espagne et dans la plupart des pays d’Amérique du sud. L’adaptation cinématographique de ce roman est actuellement en préparation.

En 2012, Laurent Gounelle publie « Le philosophe qui n’était pas sage » dans une co-édition Plon/Kero, un roman en forme de satire de la société occidentale moderne, qui devient à son tour un best-seller et est en cours de traduction dans de nombreux pays.

En 2014, Laurent Gounelle publie « Le jour où j’ai appris à vivre », un roman sur la découverte de soi et du sens de la vie, qui se placera dès sa sortie dans toutes les listes des best-sellers. Ce roman est en cours de traduction dans de nombreux pays.


Critique littéraire

Quel magnifique roman, porteur d’une sagesse incroyable et d’une autre façon de voir la vie et les choses. On sent tous nos doutes, nos peurs et les préjugés s’envoler peu à peu. On reprend entière confiance en soi et en la vie. L’avenir devient un jeu; un nombre successif de choix qui nous appartiennent et nous permettront de bâtir la vie dont on rêve. On acquért une compréhension sans pareille quant au fait de passer les barrières que l’on pourrait croiser sur notre chemin.

Laurent Gounelle a très bien réussi en traitent de sujets qui parlent à chacun; la peur de l’échec, la peur d’être en couple, le sentiment d’infériorité… il creuse le pourquoi. Pour quelles raisons? Et si on les voyait d’un tout autre point de vue? Et si à tout ce qui se passe et aux comportements de chacun il y avait une explication? Car il n’existe pas seulement le monde matériel ; il y a aussi le monde spirituel, encore il faut-il que l’on y croit et lui permette d’exister au fond de soi, car il se révèle être cent fois plus puissant. Il est capable de faire des merveilles; de vous amener à vous épanouir, tout simplement. Imaginez-vous tous les matins, ouvrant l’oeil, souriant, étant fier et heureux de ce qu’est votre vie. Et c’est possible. N’importe quand. À chaque seconde, un petit pas est faisable pour monter jusqu’en haut de l’escalier. Faites des efforts et vous parviendrez à votre but. Ce roman explique très bien à quel point ce sont nos choix et nos croyances qui influencent notre vie, parce que ceux-ci deviennent inconsciemment notre réalité.

Ma vision sur la bonté, la disponibilité et la volonté d’aider son prochain que chacun possède en soi a totalement changée, en mieux. J’aime les gens, tous, avec tous leurs défauts, tous leurs caractères. J’aime la vie, tout de la vie; tout ce que mes cinq sens me permettent de ressentir est plus grand, plus profond. Tout est devenu serein est source de bonheur. Je trouve la vie magique, l’existence magique.

Ne renoncez jamais à vos projets, à vos réelles envies. Lorsque vous y renoncez alors que c’était votre rêve, c’est à cause de ce que l’on vous dit, des croyances que l’on vous ingurgite, même si c’est pour vous protéger d’un échec possible, n’ayez pas peur, prenez des risques. Car si vous ne le faites pas pour vous, je suis prête à parier n’importe quoi, là, tout de suite, que sur votre lit de mort, ce rêve non réalisé pour toutes sortes de raisons représentera votre plus grand regret, car toute votre vie, même si vous l’aimiez, se serait déroulée autrement, et vous en auriez peut-être su tirer encore plus. Pensez-y.

C’est un roman très léger, qui se lit vite, libérateur, voire guérisseur (de l’âme). Une lecture dont on ressort changé, avec l’impression de renaître, éprouvant une facilité sans pareille à respirer à pleins poumons, on se sent serein et en confiance envers la vie.

Personnellement, ma peur atroce et inconsciente, par exemple, de demander de l’aide aux autres s’est volatilisée. À lire et à relire ! Absolument !


liens

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Je vous remercie d’avoir choisi de lire cette critique.

À bientôt!

Le Blog Littéraire

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