Ton dernier mensonge par Mary Kubica

9791033901808
Ton dernier mensonge par Mary Kubica, 368p., Harper Collins NOIR, 19,90€ papier / 12,99€ EPUB

Résumé

Le monde de Clara Solberg vole en éclats quand son mari, Nick, décède dans un accident de voiture. Leur fille, Maisie, quatre ans, en sort indemne. La cause de l’accident semble claire, mais les terreurs nocturnes de Maisie conduisent Clara à s’interroger sur ce qui s’est vraiment passé en ce tragique après-midi. Rongé par la douleur, obsédée par l’idée que la mort de Nick n’est peut-être pas accidentelle, Clara s’engage dans une quête désespérée pour découvrir la vérité.
Qui aurait pu vouloir du mal à Nick? Et surtout, pourquoi?
Mary Kubica explore dans Ton dernier mensonge le poids des non-dits, de la manipulation et de la culpabilité au sein du couple à travers une intrigue aussi ingénieuse qu’addictive.

Biographie

Après des études d’art et d’histoire américaine, Mary Kubica a d’abord été enseignante. Aujourd’hui écrivain à temps plein, cette passionnée de Dickens et de Hemingway vit près de Chicago, la ville où se déroule l’intrigue de ses romans. Ceux-ci sont unanimement salués par la presse et les lecteurs.

Mon avis

Ayant été totalement subjuguée à la lecture de Une fille parfaite, inutile de préciser que j’attendais avec impatience la traduction du nouveau thriller de Mary Kubica Every last lie qui devient Ton dernier mensonge en version française. Ces 362 pages m’ont accompagnée durant 3 jours où je sautais sur l’occasion de prolonger ma lecture dès que j’avais le temps de prendre une petite pause. L’intrigue de Ton dernier mensonge avait littéralement monopolisé mon esprit.
C’est un livre souple très agréable à tenir et à lire, composé d’assez courts chapitres dont les narrateurs sont chacun à leur tour Clara, qui parle de ce qui se passe après l’accident, puis Nick, qui parle de ce qui s’est passé avant l’accident. Clara et Nick sont mari et femme et l’histoire débute lorsque Nick perd la vie dans un accident de voiture. Alors que Clara était restée à la maison avec leur bébé Félix qui réclamait sa mère, Nick a emmené leur fille, Maisie, à son cours de danse. Après un coup de fil passé à Clara pour prévenir qu’ils ne vont plus tarder à rentrer, survient l’accident dont seule Maisie sortira en vie. Le monde entier de Clara va alors se bousculer et chaque jour apportera sa mauvaise surprise. Et si la mort de Nick n’était pas un accident? Maisie n’arrête pas de faire des cauchemars et de fuir comme la peste les Chevrolets noires qui l’effraient, Clara découvre que son mari a dépensé 400 dollars dans une bijouterie presqu’au même moment où elle fait face à la réapparition de Kat, l’amour de jeunesse de Nick, dans la vie de celui-ci quelques mois avant l’accident. Manigances, mensonges, secrets. Nick menait-il une double vie? Quelqu’un pouvait-il lui en vouloir assez ou être si mal intentionné au point de vouloir le tuer? Clara fera tout pour le découvrir.

– Je voulais parler de l’affaire avec vous.

À ces mots, je vois son air dubitatif. Quelle affaire?

– Vous voulez dire son accident?

je hausse les épaules sans répondre. Un accident, ça exclut le caractère intentionnel de l’événement. Et je ne suis plus sûre qu’on en soit encore là.

Je me suis, une fois de plus, très fort attachée aux personnages de Mary Kubica, m’étant habituée à l’atmosphère tendue et suspecte que l’auteure a voulu véhiculer. Elle ne nous laisse pas d’autres choix que de plonger intensément dans notre lecture, nous hypnotisant par une plume fluide et entraînante qui va droit à l’essentiel. Avec ce thriller psychologique, Mary Kubica nous démontre à quel point nos pensées, nos peurs et nos doutes peuvent transformer notre réalité.
J’avoue avoir été légèrement déçue par la fin, trouvant la révélation finale un peu moins « spectaculaire » que je ne l’aurais imaginée. Néanmoins, jamais je n’aurais pensée à cette éventualité! Mary Kubica possède le véritable talent de mener ses lecteurs en bateau! Ton dernier mensonge sera mon 1er coup de coeur des sorties du mois de février!

C’est notre famille, me dis-je, et je sens intérieurement que c’est la seule chose au monde qui compte. Le reste, ce n’est qu’un emballage, une garniture. Ça ne veut rien dire.


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Je vous remercie d’avoir choisi de lire cette chronique. À bientôt!

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